« Sans voiture, confie ce paludier de Batz-sur-Mer, je perdais mon travail... ». Sa situation personnelle a en effet basculé après sa récente séparation : « ma voiture, indispensable à mon activité, est tombée en panne. Des frais de réparation trop élevés, un changement de voiture impossible puisque ma banque ne me suit plus… Bref, j’allais toucher le fond, il y avait urgence. » Lorsque « Un véhicule pour un emploi » lui remet, ce 30 décembre 2025, une Renault Modus (cédée par la communauté paroissiale de Guérande qui n’en a plus usage), Julien ne s’en cache pas : « j’ai été accompagné de A à Z par l’association, je me suis senti soutenu. En deux mots, son aide me permet une nouvelle vie… »
Pourquoi avez-vous contacté l’association ?
Je fais quotidiennement des visites à domicile autour du Pouliguen, j’ai donc besoin d’une voiture. Achetée sur Le Bon Coin, ma Clio est malheureusement tombée en panne : elle peinait notamment à démarrer… Je vis seule, je ne touche d’aides de personne et j’ai à cœur de travailler pour subvenir à mes besoins. Mais vraiment, je n’avais pas les moyens d’assurer les réparations de ma voiture. Sur les conseils d’une voisine, j’ai donc contacté l’association.
Comment vous a -t-elle aidée ?
J’ai reçu très vite en septembre la visite de deux bénévoles de l’association. Ils s’y connaissent bien en voiture ! Ils ont analysé les problèmes et les devis de deux garagistes. Ils ont pris en charge les premiers frais, notamment les pneus. J’ai aussi obtenu, grâce à leur aide, un micro-crédit de 1 500 € auprès de SOS Familles, qui me permet de payer une partie des factures.
Si vous deviez dire deux mots de l’association…
Je dirais qu’ils sont à l’écoute des gens qui travaillent, ils nous donnent du courage et ils ont les mots qui nous aident. Vraiment,
ils ont un cœur… Je n’oublierai jamais ce qu’ils ont fait pour moi !
« J'habite à Trignac et suis employée polyvalente en logistique. Il me fallait impérativement un véhicule à boîte automatique pour aller travailler. Je n'ai pas le permis de conduire "boite manuelle". Mais ces boîtes automatiques sont chères en occasion et je n’avais pas l’argent. Le garage RE-Pare* a contacté pour moi l’association « 1 VE ». Très vite, je me suis sentie en confiance. Avec leur soutien, j’ai rapidement contracté un micro-crédit auprès de SOS Famille-Emmaüs. Grâce à ça et à l’aide financière de 1 VE, j'ai pu acheter au garage Re-Pare un véhicule 106. Fin novembre, ma voiture a eu une panne ; j’ai aussitôt recontacté l’association qui, à nouveau, a été très réactive. »
*Garage solidaire de Saint-Nazaire
« C'est la 1re fois que quelqu'un qui dit vouloir m'aider le fait vraiment… »
Trois questions à Alain
Quelle aide concrète l’association « 1VEHICULE POUR 1 EMPLOI 44 » vous a -t-elle apportée ?
L’association m’a juste apporté ce qui me manquait pour remettre le pied à l’étrier : une voiture ! J’étais au chômage depuis près d’un an. Mes recherches d’emploi en quart (de jour ou de nuit) n’aboutissaient pas, faute de moyen de locomotion : en effet, les transports en commun de l’agglomération de Saint -Nazaire ne proposent pas de services sur certaines tranches horaires de nuit. Je redoutais d’arriver en fin de droits. Mais dès que l’association « 1VE» a instruit mon dossier et annoncé qu’elle pourrait m’aider à co-financer une voiture, j’ai repris mes recherches qui ont très vite abouti !
Comment avez-vous connu « 1 Véhicule pour 1 Emploi » ?
Le garage solidaire de Saint- Nazaire, connaissant ma situation a pris pour moi contact avec l’association. Ensuite, tout est allé très vite : huit jours après, je recevais la visite de deux bénévoles, moins de 2 mois plus tard l’association me remettait une Twingo (devenue « ma Pépette ») … et dans les semaines qui ont suivi, j’ai pu intégrer Airbus Atlantique pour y suivre une formation de technicien d’usinage en commande numérique.
Si vous deviez qualifier le service et le contact que vous avez eus avec « 1VE » …
L’association a été très réactive ; elle m’a soutenu à un moment où l’horizon s’obscurcissait, je n’étais plus seul... En deux mots, je dirais : merci de m’avoir fait confiance et merci pour votre générosité ; grâce à vous, j’ai repris ma place dans la vie professionnelle. Pour conclure, j’avoue que c'est la première fois dans ma vie que quelqu'un qui dit vouloir m'aider le fait vraiment…
Mila est hébergée à Pen Bron à la Turballe et travaille à Guérande. Les liaisons en vélo par tous les temps et la rareté des bus rendent les trajets très difficiles. Grâce à "Un Véhicule pour un Emploi" et à la générosité de donateurs privés, Mila est dorénavant motorisée et partage sa mobilité avec ses compatriotes.